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1 milliard d’enfants et de jeunes adultes vivent dans des zones de conflit. Toutefois, seulement 1.95% de l’aide humanitaire mondiale est affectée à l’enseignement. C’est la raison de l’engagement du groupe S & D du Parlement européen. Notre but : accroître le pourcentage d’aide humanitaire de 2 à 4 % à l’horizon 2018

La perpétuation de l’enseignement doit constituer un élément essentiel de la réponse aux urgences humanitaires.

Dans cet esprit, avec le groupe S & D, je rejoins l’appel lancé aux donateurs internationaux par la communauté enseignante, de s’engager à affecter 4 % de l’aide humanitaire à l’enseignement. Si ce but était atteint, près de 7 millions d’enfants pourraient bénéficier de programmes d’enseignement d’urgence.

L’UE doit faire les premiers pas sur cette voie en réservant 4 % de son aide humanitaire à l’enseignement.

Faciliter l’accès à l’enseignement ouvre de meilleures perspectives économiques, améliore la santé et fait de nous tous de meilleurs citoyens. De plus, cela a des incidences profondes sur la société dans son ensemble.

En effet, le doublement de 30 % à 60 % du pourcentage de jeunes ayant une instruction secondaire est susceptible de réduire de moitié les risques de conflit. Même si une instruction de qualité n’est pas une condition suffisante pour contrer l’extrémisme, elle peut jouer un rôle critique dans la résistance opposée par les jeunes aux causes extrémistes. L’enseignement peut favoriser la tolérance et l’acquisition de bonnes compétences citoyennes. C’est un composant clé de sociétés pacifiques et inclusives.

Partager sur facebook Twitter Syvie Guillaume