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Le Parlement fait passer l’info électorale

On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même. Par le passé, la communication autour des modalités de scrutin pour les élections européennes était gérée directement par chacun des États membres. Pour l’échéance de mai 2017, le Parlement a pris les choses en main avec un site internet et des explications qui valent pour chacun des États membres

Ce site internet est conçu pour aider les citoyens à trouver toute l’information pertinente dont ils ont besoin sur un même portail.

Les règles nationales de vote, pour chaque pays sont expliquées sous forme de questions-réponses. L’internaute y trouvera notamment des informations sur la date du scrutin, la majorité électorale, les dates limites et les documents nécessaires pour s’inscrire sur les listes électorales ainsi que les seuils pour les partis politiques et le nombre total de députés à élire par pays, ou encore des liens vers les sites internet des autorités électorales nationales.

Ces informations étant spécifiques à chaque pays, le site internet fournit des réponses sur chaque État membre dans la ou les langues officielles de ce pays ainsi qu’en anglais.

Le site internet fournit également des renseignements sur la manière de voter depuis l’étranger (que ce soit depuis un autre pays de l’UE ou depuis un pays tiers) ou par procuration. Cela pourrait être particulièrement utile, par exemple, pour les quelque trois millions de citoyens de l’UE résidant au Royaume-Uni.

Le site internet propose donc :

+ une section ‘‘questions-réponses’’ sur le Parlement européen, les candidats têtes de liste et les moments clés après les élections ;

+ une section expliquant comment les citoyens peuvent s’impliquer eux-mêmes dans la sensibilisation aux élections ;

+ une section consacrée à l’actualité électorale, nourrie par le site internet du Parlement ;

+ un lien vers une page présentant les résultats électoraux ; et

+ des liens vers les groupes politiques du Parlement et les partis politiques européens.

Cette démarche parait tout spécialement pertinente à l’heure où le discours europhobe mêlé à la désinformation est largement répandu sur Internet et que son usage est promu y compris par certains États membres.

Partager sur facebook Twitter Syvie Guillaume