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PlenPE – les points clefs de la plénière de septembre

Séance de rentrée spectaculaire pour le Parlement européen qui avait plusieurs « gros sujets » à son ordre du jour. Traditionnellement, il y avait bien sûr le toujours attendu discours sur l’état de l’Union, auquel s’ajoutaient le débat en présence de Viktor Orban, suivi le lendemain du vote sur la mise en œuvre de sanctions contre l’État hongrois pour manquement à l’état de droit et enfin le vote sur la directive sur le droit d’auteur. Il faut aussi mentionner la visite très intéressante d’Alexis Tsipras dans le cadre des débats sur le futur de l’Europe et quelques autres sujets dont voici une synthèse.

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Séance plénière

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Fin de la crise de la dette grecque ?

Le 20 août dernier marquait la fin du programme d’assistance financière de l’UE envers la Grèce. Sur le papier, cela veut dire que la crise de la dette grecque est officiellement terminée. C’est donc l’occasion d’un regard rétrospectif sur la situation de ce pays afin d’essayer de voir si – suivant les métaphores médicales qui ont fleuri à ce propos – le patient est guéri ou si les remèdes qui lui ont été prescrits en ont fait un moribond.

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Face à la caméra : il est question de la Grèce

Crise de la dette grecque: situation sociale explosive, asphyxie budgétaire et risque de défaut de paiement – comment en sortir ?

Eurogroupe sur la Grèce : le changement c’est maintenant ?

Communiqué de la délégation socialiste française au Parlement européen – Bruxelles, le 20 février 2017

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Une nouvelle fois, la délégation socialiste française au Parlement européen doit réagir aux décisions de l’Eurogroupe sur la Grèce, même si cette réunion n’était pas celle « de la dernière chance ». Positivement qui plus est, et cela n’a pas toujours été le cas : le débat sur la Grèce a permis à l’Eurogroupe, comme au FMI, un débat approfondi. Tout le monde en est d’accord : la place de la Grèce est dans l’Europe et dans la zone euro. Les institutions vont retourner à Athènes pour boucler un paquet équilibré, sans effort budgétaire net, permettant des politiques actives pour l’emploi.

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Noël en Grèce

 

« La main maléfique de Schäuble » c’est l’expression qu’a employé Gianni Pittella, Président du groupe S&D pour caractériser une décision de l’Eurogroupe envers la Grèce. Si la Grèce fait moins parler d’elle depuis ces derniers mois, la tension s’est soudainement ravivée ces deniers jours. Voyons pourquoi.

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Basta Schäuble !

Communiqué de la délégation socialiste française au Parlement européen – Strasbourg le 15 décembre 2016

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Alexis Tsipras vient de prendre des mesures de justice sociale : rétablissement d’un 13ème versement annuel pour les plus basses retraites et report d’une hausse de la TVA sur les îles de l’est égéen frappées de plein fouet par l’arrivée massive de réfugiés. Ces mesures, légitimes au regard des efforts supportés par le peuple grec, ont un coût pour le budget de l’Etat relativement faible : 617 millions d’euros.

C’est encore trop pour le faucon Schäuble, qui a obtenu de pulvériser le maigre accord sur l’allégement de la dette grecque obtenu le 5 décembre dernier.

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#PlenPe : les thèmes clefs de la Plénière de mai

#PlenPE

Les accords de Schengen, de Dublin ou la Grèce constituent les principaux titres de cette session plénière. A ces sujets médiatisés, s’ajoutent d’autres qui ont aussi toute leur importance, même s’ils sont moins visibles.

Voici donc une synthèse de la semaine.

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Un accord aux forceps. Et maintenant ?

drapeau grec Tsipras au PE 2

Communiqué de la délégation socialiste français – Bruxelles – lundi 13 juillet 2014

La Grèce reste dans la zone euro et nous nous en félicitons. Nous tenons avant tout à saluer l’action déterminée et déterminante de la France et de François Hollande : le scénario du Grexit appartient au passé, l’intégrité de la zone Euro est préservée. Nous saluons également l’unité des socialistes européens : l’appel du groupe socialiste au Parlement européen a été entendu.

Ceux qui n’avaient qu’une idée en tête – sacrifier les Grecs sur l’autel de leur opinion publique nationale, de l’humiliation et de la revanche politique – ont perdu leur pari.

Néanmoins, certaines conditions qui sont imposées à la Grèce laissent un goût amer ; elles perpétuent encore une logique libérale agressive qui n’a jamais porté ses fruits, sinon pour les détenteurs de capitaux. Personne n’est dupe. Mais le fonds pour la croissance et le nouveau prêt de plus de 80 milliards d’euros vont dans le bon sens, comme la renégociation de la dette désormais sur la table.

« L’Europe avance dans les crises », c’est devenu un lieu commun. C’est souvent vrai. Encore faut-il qu’elle avance dans le bon sens, celui de l’intégration et de la démocratie. Il y a cinquante ans, l’Europe traversait « la crise de la chaise vide ». Aujourd’hui, les égoïsmes nationaux, exacerbés par un mode de décision intergouvernemental, rendent l’Union de plus en plus ingouvernable.

Comment certains peuvent-ils à ce point oublier l’intérêt général européen pour le laisser être menacé par des considérations de politique intérieure allemande, ou par un seul parti d’extrême droite, celui des « vrais Finlandais », très minoritaire mais membre d’une coalition au pouvoir dans un Etat membre ?

Pour paraphraser Clémenceau, « l’Europe est une chose trop grave pour être confiée à des responsables politiques nationaux ». C’est pourquoi il est urgent de revoir ensemble de fond en comble la gouvernance économique européenne pour l’européaniser et la démocratiser.

Pour construire une Union économique et monétaire plus solide, il faut corriger ses défauts d’origine et ceux accumulés dans la gestion de la crise, comme le préconise le rapport de Pervenche Berès adopté par le Parlement européen le 24 juin dernier. Les Ministres de l’économie et des finances doivent lancer ce chantier dès l’ECOFIN de demain mardi 14 juillet.

D’abord, l’euro est un projet politique. Il s’agit de le penser dans le contexte géopolitique du XXIéme siècle. Nous voulons une analyse globale de la situation économique : la gouvernance économique de la zone euro ne peut pas se baser sur l’analyse de 19 politiques économiques nationales, étudiées séparément les unes des autres, alors que les divergences entre elles s’accroissent.

Ensuite, il faut se donner les moyens de construire l’avenir en remettant en cause les règles budgétaires contre productives qui limitent les investissements publics et privés d’avenir. Il est temps de créer dans l’Union européenne les conditions favorables à la relance de l’investissement pour faire face aux défis de la transition écologique, du numérique, et de l’emploi.

La zone euro doit aussi impérativement se doter d’un mécanisme démocratique de gestion de la dette et abandonner la troïka (Commission européenne, Banque centrale européenne, FMI), c’est la leçon principale de cette crise. Le FMI n’a pas à gérer les crises en Europe, c’est à nous de le faire. Pour le remplacer, il faut transformer le mécanisme européen de stabilité en un Fonds monétaire européen. Mais changer l’instrument ne suffit pas, il faut aussi changer de remède : les désormais fameux « programmes d’ajustement » n’ont pas fait leurs preuves, ni du point de vue de la dette, ni du point de vue de la croissance, encore moins en matière sociale.

Enfin, il faut clarifier la notion de « réformes structurelles », qui sont trop souvent synonymes de dérégulation du droit du travail et de baisse des salaires. Pour nous, une bonne réforme structurelle a des effets sociaux, environnementaux et économiques positifs pour les Européens.

Plus de démocratie, avec un renforcement du rôle du Parlement européen, des parlements nationaux et des citoyens dans la gouvernance économique ; plus de convergence fiscale ; plus de solidarité, avec l’ajout d’un pilier social fort ; plus de budget, avec des ressources propres. Afin d’empêcher l’Europe de se fracasser pour de bon sur le mur des égoïsmes nationaux, nous appelons les chefs d’État et de gouvernement, ainsi que le président de la Commission européenne, à se saisir rapidement de ces propositions.