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Débat de mi-mandat à Aix-en-Provence dans la Provence

A lire sur le site de la Provence, un compte rendu du débat du 10 février avec Sylvie Goulard et Marie-Christine Vergiat. Ce sont les questions de démocratie qui ont le plus retenu l’attention du journaliste.

A lire sur le site de la Provence

Débat de mi-mandat à Aix-en-Provence sur « Made in Marseille »

Retour sur le débat à Aix-en-Provence du 10 février avec Sylvie Goulard et Marie-Christine Vergiat par Made in Marseille. Il était question notamment d’avenir de l’Europe, du Brexit et de Trump.

à voir sur le site de Made in Marseille

Retour sur le débat de mi-mandat à Feyzin

Comme je vous l’avais annoncé, j’ai participé hier aux cotés de Michèle Rivasi (Verts/ALE), Michel Dantin (PPE ) Françoise Grossetête (PPE) et Marie-Christine Vergiat (GUE/NGL) à un débat de mi-mandat organisé par le Bureau d’information du Parlement Européen. L’occasion pour nous d’exprimer nos différences politiques sur certains dossiers tels que le CETA mais aussi de montrer que nos relations n’en restent pas moins courtoises.

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Visite du CRA de Geispolsheim: les eurodéputées mobilisées.

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Aujourd’hui, mercredi 16 juin, j’ai visité, avec mes collègues députées européennes Catherine Trautmann, Marie-Christine Vergiat (Front de Gauche), Sandrine Bélier (Europe Ecologie) et Nathalie Griesbeck (Modem), le centre de rétention administrative de Geispolsheim, à côté de Strasbourg.

J’avais début avril visité le centre de rétention de Marseille, et cette nouvelle visite m’a confortée dans certaines de mes analyses.

A Marseille, c’est Forum réfugiés qui accompagne les retenus dans leurs démarches. Ici à Geispolsheim, cette responsabilité incombe à l’Ordre de Malte. Je tiens à saluer le travail de ces associations, car si elles aident non seulement les retenus dans leurs démarches juridiques, l’accompagnement humain est également fondamental. Dans des situations très anxiogènes de rétention où les personnes ne savent pas ce qui va leur arriver, si et quand elles vont être expulsées, la présence des ces associations est particulièrement précieuse.

Je veux saluer également le capitaine de gendarmerie en charge du centre qui nous a accueillies et a répondu à nos questions.

J’avais déjà signalé la situation des retenus varie énormément d’un centre à l’autre. Celui de Geispolsheim ne compte que 36 places, là où celui de Marseille en comprenait plus de 100. Par ailleurs, les retenus ont la possibilité de circuler librement dans les bâtiments ; s’il demeure bien entendu, le sentiment carcéral y est moins marqué qu’ailleurs. Enfin, le recours à l’isolement n’est ici pas le moyen utilisé pour désamorcer les tensions que pourrait susciter l’enfermement.

Il ne s’agit pas de comparer les centres pour distribuer les bons et les mauvais points, mais de pointer les pratiques qui rythment la vie les retenus selon le centre dans lequel ils sont envoyés.

Cette visite s’est tenue dans un contexte toujours aussi répressif maintenu par le ministre Eric Besson. Nous sommes, lors de la conférence de presse qui a suivi, revenues longuement sur le projet de loi du ministre de l’immigration de réforme du CESEDA . Les inquiétudes sont toujours les mêmes, notamment autour de la création de zones d’attente ad hoc, la minoration du rôle du juge des libertés et l’allongement de la durée de rétention(1). La mobilisation doit être amplifiée pour empêcher que ce projet de loi et ses reculs inadmissibles pour l’Etat de Droit ne deviennent réalité.

(1):  La durée de rétention administrative serait portée à 45 jours au lieu de 32 jours actuellement. Or, il faut rappeler que 80% des retours sont effectués au cours des 17 premiers jours (le délai moyen au CRA de Geispolsheim est d’un peu plus de 13 jours).

Mobilisation contre de nouvelles expulsions vers l’Afghanistan

Depuis samedi, des rumeurs insistantes évoquent le départ d’un deuxième charter vers l’Afghanistan, suite à celui déjà organisé par la France et l’Angleterre en octobre dernier. Le secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant aurait confirmé que ces expulsions pourraient avoir lieu « dans les jours à venir ».

J’ai pris ces derniers jours plusieurs initiatives pour mobiliser l’opinion et faire pression sur le gouvernement français.

Avec des collègues députées européennes de plusieurs groupes politiques -Marielle de Sarnez (FR, Modem/ALDE), Hélène Flautre (FR, Verts/ALE), Jean Lambert (RU, Verts/ALE), Marie-Christine Vergiat (FR, PG/GUE-NGL)-, nous avons lancé un appel demandant l’arrêt immédiat des expulsions vers l’Afghanistan, expulsions qui violent la convention de Genève et le droit garanti par la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

Avec mes collègues socialistes députés et sénateurs français, une conférence de presse a été organisée pour dénoncer cette politique de renvoi vers des pays en guerre. Des parlementaires français ont également déposé une proposition de résolution à l’Assemblée et au Sénat visant à accorder la protection temporaire aux populations déplacées afghanes et demandant de renoncer à toute expulsion vers le territoire afghan. Martine Aubry, première secrétaire nationale du PS, a également demandé au gouvernement d’y renoncer dans un communiqué.

Les Etats Unis ont récemment pris la décision d’envoyer de nouvelles troupes en Afghanistan, ce qui montre que la situation sur place est particulièrement instable et dangereuse. Des ministres et des parlementaires de la propre majorité du gouvernement français ont fait connaître leur désaccord avec ces expulsions.

Les règles élémentaires du droit d’asile interdisent de renvoyer des migrants dont la sécurité n’est pas assurée dans leur pays d’origine, le serait-elle en Afghanistan?