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Séance plénière

Le Parlement se réunit en session plénière entre le 1er et le 4 octobre. De nombreux documents sont mis en ligne permettant d’en comprendre les débats. Voici une synthèse réalisée par ses services que vous pouvez également télécharger au format PDF.

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Nomination à La Banque centrale européenne : vous êtes minoritaire, M. De Guindos !

Communiqué de la délégation socialiste française au Parlement européen – Strasbourg, le 14 mars 2018 

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Le Parlement européen a désavoué aujourd’hui clairement la candidature de l’Espagnol Luis de Guindos – un politique, ardent défenseur de l’austérité et de la rigueur – à la vice-présidence de la Banque centrale européenne (BCE). Il a remporté le vote par 331 voix pour et 306 contre, mais il faut tenir compte des 64 abstentions.

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Séance Plénière

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Le Parlement se réunit en session plénière entre le 21 et le 24 novembre. De nombreux documents sont mis en ligne permettant d’en comprendre les débats. Voici une synthèse réalisée par ses services que vous pouvez également télécharger au format PDF.

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Revue de presse – ça s’est passé en Europe cette semaine

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Si vous vous intéressez à l’Europe et à la politique, voici 3 lectures que vous avez peut-être manquées cette semaine.

Le « bazooka monétaire » de la BCE passé au crible

Par Marie Charrel, le 22 janvier 2015

QE : quantitative easing ? C’est le nom de l’arme secrète anti-déflation qui a été dégainée par la Banque Centrale Européenne. Depuis ce jeudi 22 janvier, les milieux économiques ne parlent que de ça. Le mécanisme est en fait assez simple, surtout après avoir lu cet article très pédagogique du Monde.

PNR, le Big Brother de l’air

Par Cédric Vallet, le 20 janvier 2015

Encore un acronyme anglais mais plus familier celui-la, le PNR, Passenger Name Record, concerne l’enregistrement de données personnelles des passagers lors de leurs voyages aériens. C’est un sujet central en ce moment dans la Commission LIBE ou je siège. La lutte indispensable contre les réseaux terroristes doit-elle donner lieu à des restrictions des libertés individuelles et jusqu’à quel degré ? Cet article de Slate donne des clefs de compréhension d’une question complexe.

La neutralité du net à nouveau menacée par Bruxelles?

Par Cécile Ducourtieux, le 21 janvier 2015

Attention, le terme « Bruxelles » renvoie à différentes réalités dans les médias. Ici, c’est du Conseil européen qu’il est question et de son projet  de permettre aux opérateurs de télécommunications de faire davantage payer des éditeurs de services en ligne comme Youtube ou Netflix. Or les eurodéputés se sont déjà prononcés sur le principe de neutralité du net. Article à découvrir sur le blog des correspondants du Monde à Bruxelles.

Nota bene : le contenu des articles reflète les positions des auteurs et non les miennes.

Les 1000 milliards de la BCE

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Après l’annonce par la Commission la semaine dernière d’une « flexibilité » accrue à propos du pacte de stabilité, voici une deuxième bonne nouvelle en provenance d’Europe. Cette fois c’est la Banque centrale et Mario Draghi qui sont à la manœuvre.

L’annonce du jeudi 22 janvier d’un « programme d’assouplissement quantitatif » a surpris les milieux politiques et financiers par son ampleur. Cette surprise s’est accompagnée de réactions très favorables. Enfin une BCE qui prend à bras le corps la situation économique européenne avec les outils dont elle dispose !

Programme d’assouplissement quantitatif (QE selon son petit acronyme anglophone…), ça veut dire racheter des titres de dettes aux institutions financières de la zone euro. Le montant de ces achats sera de 60 milliards d’euros par mois jusqu’en septembre 2016, soit plus de 1 000 milliards d’euros au total.

Cela correspond à une injection de liquidité -en d’autres temps on parlait de « faire fonctionner la planche à billets »- que les banques vont pouvoir réinjecter dans l’économie en prêtant aux entreprises. Cela devrait également entrainer une pression inflationniste à l’heure où notre continent est sous la menace de la déflation.

Cette mesure est portée depuis longtemps par certains analystes et notamment au sein de notre groupe ; la voir mise en œuvre est très satisfaisant. Si on devait poser un bémol cependant, on pourrait déplorer la décision qui impose que les obligations d’État soient détenues par des banques centrales nationales des pays respectifs et non par la BCE. Cela revient à ne pas mutualiser les risques. Cette concession faite aux allemands, affaiblit l’idée initiale comme l’ont exprimé les membres du groupe Socialistes & démocrates :

Ainsi la vice-présidente du groupe chargée des affaires économiques et monétaires Maria João Rodrigues a indiqué:

« […] il est dommage que seulement 20% des achats d’actifs supplémentaires soit soumis à un partage des risques au niveau de la BCE et que le reste soit laissé aux banques centrales nationales. Cela envoie un mauvais signal à propos de l’union monétaire européenne, qui est censée être irréversible. Les Etats membres de l’UE se sont engagés dans l’euro pour le meilleur et pour le pire. […] »

Lien pour consulter l’intégralité du communiqué S & D (en anglais)

Lien pour la réaction de la présidente de la délégation socialiste française Pervenche Bérès