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Face à la caméra – Les enjeux des élections européennes à -7 mois

Sept mois, au jour près, nous séparent de la date des élections européennes.
En face de ces sept mois, je vous propose de lister sept objectifs politiques à partager.

Notre maison brûle…

« Notre maison brûle et nous regardons ailleurs »

J’avoue qu’il n’est pas fréquent que je le cite, mais la formule de Jacques Chirac, prononcée en 2002 à Johannesburg, a marqué durablement les esprits. Et pourtant, notre maison, la planète continue de chauffer et trop nombreux sont ceux qui regardent toujours ailleurs, comme le GIEC nous le rappelle une fois encore ce matin.

Comment ne pas ressentir un goût amer en ce début de semaine, en ayant en tête les événements survenus ce weekend : l’extrême droite arrivée en tête des élections au Brésil, la Roumanie tentée de rendre impossible constitutionnellement le mariage pour tous, une journaliste dénonçant la corruption assassinée en Bulgarie, le dirigeant d’une organisation internationale disparaît, des hommes et des femmes politiques sont pris à parti, menacés, agressés en Italie…

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Frank-Walter Steinmeier : « L’Europe nécessite des efforts, mais ils en valent la peine »

Communiqué du Parlement européen – 4 avril 2017

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« L’Union européenne est un précieux héritage que nous ne devons pas abandonner ou remettre aux opposants de l’Europe. Nous devons la conserver, la soigner et l’améliorer – ceci est notre devoir historique commun », a expliqué le Président allemand Frank-Walter Steinmeier en visite au Parlement européen à Strasbourg ce mardi 4 avril. « En tant que citoyen, et comme beaucoup de citoyens dans cette Europe, je reconnais que je veux l’Europe », a-t-il déclaré devant les députés.

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#Orbán tente un #RAECxit juste avant le Conseil européen !

orban

Communiqué de la délégation socialiste française – Bruxelles – mercredi 24 juin 2015

Il y a à peine 15 jours, le Parlement européen tirait la sonnette d’alarme sur la situation de l’État de droit et des droits fondamentaux en Hongrie. Il s’agissait des déclarations plus qu’ambigües du Premier ministre hongrois Viktor Orbán sur la réintroduction de la peine de mort et de sa consultation publique tendancieuse associant l’immigration avec le terrorisme et le chômage.

 
Il y a à peine une semaine, le gouvernement Orbán annonçait la construction prochaine d’un mur de 175 km de long et haut de 4 mètres, érigé à la frontière hungaro-serbe, pour stopper les migrants.
Hier, le gouvernement Orbán a indiqué suspendre « pour une période indéterminée » et « pour des raisons techniques » l’application du Règlement de Dublin (1). La Commission européenne a réclamé aux autorités hongroises « une clarification immédiate sur la nature et l’étendue de ce problème technique » qui pourrait en effet mettre à mal l’ensemble du Régime d’Asile Européen Commun (RAEC).

 
« Il n’est pas question ici de débattre du bien-fondé ou pas du dispositif de Dublin, mais davantage de dire qu’une fois de plus, le gouvernement Orbán ne respecte pas l’accord entre Européens qui suppose que les règles du jeu sont appliquées ou modifiées selon un processus clair et encadré. Il n’est pas non plus ici question de nier les défis que la Hongrie ou d’autres États membres ont à relever pour accueillir les demandeurs d’asile de manière digne et respectueuse des normes européennes, mais les murs ou les menaces de RAECxit ne sont pas une réponse digne d’un chef d’État et à la mesure des enjeux actuels », a réagi Sylvie Guillaume, vice-présidente du Parlement européen.

 
« À la veille du Conseil européen, l’annonce du gouvernement hongrois n’est évidemment pas anodine. Le Conseil européen devrait notamment déterminer si oui ou non il accepte de mettre en œuvre le mécanisme d’urgence de répartition des 40 000 demandeurs d’asile au départ de l’Italie et la Grèce. Doit-on y voir un appel du pied de M. Orbán pour que ce mécanisme bénéficie également à la Hongrie, aux côtés de ses partenaires méditerranéens ? », s’interroge l’eurodéputée.