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Pour les S&D, la Tunisie est une priorité

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Communiqué du groupe S & D – Bruxelles le 11/01/2016

Les eurodéputés S&D Gilles Pargneaux et Brando Benifei se sont rendus à Tunis du 5 au 7 janvier, dans le cadre d’une délégation de sept personnes appartenant à la commission Affaires étrangères du Parlement européen. Cette délégation a rencontré le président tunisien Béji Caïd Essebsi, le premier ministre Habib Essid et le président de l’Assemblée des représentants du peuple, Mohamed Ennaceur. La délégation s’est aussi entretenue avec le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale Yacine Brahim, le ministre de la Défense Farhat Horchani, ainsi que plusieurs membres de la commission Affaires étrangères de l’Assemblée.

Les eurodéputés S&D Gilles Pargneaux (F) et Brando Benifei (I) ont déclaré ce qui suit :

« La Tunisie est une priorité aux yeux du Groupe des Socialistes & Démocrates au Parlement européen. En effet, le renforcement de la transition démocratique en Tunisie est capital, et il est crucial, dans cette optique, d’apporter au pays un soutien politique et économique. Car les attentats terroristes ont eu un effet dévastateur sur l’économie, et le chômage reste élevé, particulièrement celui des jeunes. La nature critique des problèmes qui affectent la Tunisie impose de contribuer mieux et plus au renforcement et à l’approfondissement des capacités institutionnelles tunisiennes, de la surveillance des frontières, du secteur judiciaire et des réformes en matière de sécurité. »

« Lors de nos rencontres, nous avons souligné la volonté de l’Union européenne de remplir son rôle, mais qu’il fallait que le gouvernement mette en œuvre ses engagements. Dans ce contexte, plusieurs acteurs politiques ont pointé que l’organisation d’élections locales et la finalisation d’une série de lois fondamentales, comme la loi relative à la liberté de l’information, constituaient des priorités pour 2016. »

« Par ailleurs, les membres de la délégation ont indiqué que le plan quinquennal de développement doit renforcer le partenariat entre l’UE et la Tunisie, afin de doper l’emploi, la croissance verte et le développement des énergies renouvelables. En ce qui concerne l’accord de libre-échange approfondi et complet (ALEAC), il est capital d’intégrer au processus de négociation une dimension parlementaire affirmée et d’impliquer effectivement la société civile et des syndicats, afin d’en garantir la légitimité. »

Partager sur facebook Twitter Syvie Guillaume