FAIRE CONNAISSANCE

NEWSLETTER

Top

Premier anniversaire de la signature par l’UE de la Convention d’Istanbul : les États membres doivent la ratifier sans plus attendre

Communiqué du groupe Socialistes & Démocrates – Strasbourg, le 13 juin 2018

_ _ _

En ce premier anniversaire de l’adhésion de l’UE à la Convention d’Istanbul, le Groupe S&D appelle les États membres à ratifier celle-ci aussi vite que possible, et à accélérer les négociations pour permettre sa ratification par l’UE également. La Convention d’Istanbul est le traité international le plus complet, et le premier instrument légalement contraignant, dans le domaine de la prévention des violences à l’égard des femmes et de la lutte contre ces violences, qu’elles soient physiques, psychologiques ou domestiques.

Lire la suite

Lutte contre les violences faites aux femmes : les États européens ignorent les droits de la moitié de la population européenne

Communiqué de la délégation socialiste française au Parlement européen – Strasbourg le 13 juin 2018 

_ _ _

Les députés européens ont célébré le premier anniversaire de la signature par l’Union européenne de la Convention d’Istanbul sur la lutte contre les violences faites aux femmes. Si nous nous étions félicités de cette signature, nous attendons toujours sa ratification afin qu’elle s’applique enfin à toutes les femmes où qu’elles vivent en Europe.

Lire la suite

Courrier au Président Emmanuel Macron sur la convention d’Istanbul

Certains pays comme la Bulgarie refusent toujours de ratifier la convention d’Istanbul en prétextant des arguments fallacieux. La convention d’Istanbul est pourtant un instrument nécessaire de lutte contre toutes formes de violences faites aux femmes européennes. Je vous invite à regarder ma vidéo à ce propos.

C’est pourquoi, j’ai décidé de co-signer la lettre envoyée au Président Emmanuel Macron par ma collègue Christine Revault d’Allonnes-Bonnefoy pour qu’il intervienne auprès de la Présidence Bulgare afin que cette convention soit ratifiée au plus vite.

La lettre est à retrouver ici

 

Face à la caméra – Nolite te bastardes carborundorum*

 

* On trouve cette phrase énigmatique dans le livre de Margaret Atwood et dans la série qui s’en inspire : la Servante écarlate (The Handmaid’s Tale).
Un monde dystopique y est décrit où certaines femmes sont réduites au rôle de servantes reproductrices. Leur devise secrète est cette expression en latin approximatif qui peut être traduite par « Ne laissez pas les salauds vous tyranniser »

PlenPE : les thèmes clefs de la plénière de mars

Pour cette séance de mars à Strasbourg, le Parlement recevait le premier Ministre portugais pour un désormais traditionnel débat sur l’avenir de l’Europe. Il est, rappelons-le socialiste, à la tête d’une coalition de gauche qui a réussi à obtenir de très beaux résultats par la politique économique et sociale qu’il conduit. Antonio Costa a plaidé pour plus de convergence et un budget plus conséquent, en phase avec les propositions du Parlement européen.
Cette question budgétaire était l’un des principaux débats mais d’autres sujets que je vous ai sélectionnés peuvent également vous intéresser.

Lire la suite

Appel S&D à 11 gouvernements de l’UE pour cesser l’opposition aux droits des femmes et enfin ratifier la Convention d’Istanbul

Communiqué du groupe Socialistes & Démocrates – Strasbourg, le 13 mars 2017

_ _ _

Ce 12 mars, les Socialistes & Démocrates au Parlement européen exhortaient vigoureusement les onze États membres de l’UE qui n’ont pas encore ratifié la Convention d’Istanbul à le faire sans plus attendre. Cette convention concerne la prévention des violences à l’égard des femmes et de la violence domestique, ainsi que la lutte contre ces fléaux.

Lire la suite

Séance plénière

Lire la suite

Halte aux mutilations sexuelles féminines

Communiqué de la délégation socialiste française au Parlement européen – Bruxelles le 6 février 2018

_ _ _

200 millions de femmes et de filles dans le monde sont victimes d’une forme de mutilation génitale. 15 millions d’adolescentes sont menacées d’ici 2030. Ce sujet ne doit pas être tabou. Au contraire, en parler c’est se donner les moyens de lutter contre ce fléau, contre ce qui constitue des actes de torture. C’est d’ailleurs pour cette raison que le 6 février marque la Journée internationale contre les mutilations génitales féminines.

Lire la suite