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Victoire du « Non » au référendum italien: un nouveau coup dur pour l’Europe ?

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Communiqué de la délégation socialiste française au Parlement européen – Bruxelles le 5 décembre 2016

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Les Italiens se sont exprimés, hier, sur un programme ambitieux de modernisation des institutions italiennes. Comme souvent dans pareil référendum où la question est complexe, les électeurs ont répondu à beaucoup de questions, y compris et surtout à celles qui n’étaient pas posées. Dans ces cas là, on trouve plus facilement une raison de voter non que d’approuver.

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Dimanche électoral à haut risque en Europe

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Autriche, Italie : ce qui se passe dans ces pays dimanche prochain nous concerne. L’élection présidentielle autrichienne et le référendum institutionnel italien peuvent redessiner l’Europe, chacun à leur manière.

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Orban pris à son piège ?

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Le résultat du référendum en Hongrie ce dimanche est une nouvelle paradoxale comme la politique en a le secret. Par certains côtés elle peut apparaitre comme un succès. Mais cependant, elle ne mérite pas d’être particulièrement célébrée car si l’orage annoncé n’a pas eu lieu, l’horizon reste bien sombre à l’Est.

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Avançons ensemble

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Ils s’appellent Nils & Ronnie, Alexa et Liliane ou Stefano et Anna : ils sont Suisses et tous, dimanche 28 février, ils voteront contre l’initiative du Parti Démocrate-Chrétien.

L’initiative « Pour le couple et la famille – Non à la pénalisation du mariage » a été déposée en novembre 2012. Elle propose de mettre fin à la différence fiscale qui touchent certains couples mariés et concubins.  En effet, les couples mariés paient plus d’impôts et touchent une retraite moins élevée par rapport aux couples concubins. Jusque-là l’initiative semble sensée.  Mais tout se gâte quand le PDC précise que le mariage doit être défini comme « l’union d’un homme et d’une femme ». Définition réductrice et rétrograde qui serait inscrite dans la constitution si l’initiative est votée. Cela  reviendrait à une interdiction durable du mariage homosexuel.

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Après le referendum grec : l’euro, l’urgence de l’avènement du politique

[xa_acc style= »xa-default » ][xa_slide title= »Lire la suite » openclose= » » icon= »Select Icon—« ]Communiqué de la délégation socialiste française – Strasbourg – dimanche 5 juillet 2015 Les citoyens grecs se sont exprimés aujourd’hui, par la voie d’un referendum, sur les propositions faites par les institutions, l’ex-Troïka (Commission européenne, BCE, FMI). Ils les ont clairement rejetées car, pour eux, elles incarnaient la poursuite de l’austérité et ne réglaient pas la question de la dette. Ils doivent être entendus. La délégation socialiste française continue de plaider pour un retour rapide à la table des négociations et s’opposera à ceux qui veulent humilier la Grèce en cherchant à l’exclure de la zone euro. Mais ces négociations ne peuvent reprendre comme si rien ne s’était passé ; à l’urgence des créanciers vis-à-vis de leur débiteur doit répondre l’urgence politique : il faut mettre fin aux réunions de l’eurogroupe de la « dernière chance » qui tiennent plus de la réunion de marchands de tapis que de bâtisseurs de solution. Cette méthode aura été un piège mutuel pour la Grèce et l’Union européenne. Parce que l’Euro est un projet politique et que la situation actuelle menace l’édifice dans son ensemble – les spéculateurs sont à l’affût d’un Grexit – il faut changer d’échelle et empêcher les opinions publiques européennes de se dresser les unes contre les autres. Pour faire face à l’urgence, il faut donner des raisons d’espérer aux Grecs : les sacrifices qu’ils ont consentis doivent avoir une fin, et cette fin passe notamment par une renégociation de la dette et des investissements massifs. Il faut aussi aider le Gouvernement Tsipras à reconstruire un Etat, à commencer par une administration fiscale. Ensuite, parce que la crise grecque n’est pas seulement une crise grecque, mais aussi la crise d’une zone euro inachevée, il faudra une véritable Union européenne et monétaire. L’objectif doit être de se doter d’une union politique capable de piloter la zone euro, pour dire l’intérêt général européen et dépasser le divorce entre pays en surplus et pays en déficit. La zone euro ne peut plus avoir une gouvernance économique qui additionne 19 économies nationales sans réflexion d’ensemble. La réponse à cette nouvelle crise passe par plus d’intégration européenne, et non pas par un recul de l’Europe ; par une autre politique économique, par une négociation sur une dette insoutenable. Cette intégration devra se faire sans tabou : mutualisation des dettes, création d’une assurance chômage européenne, achèvement de l’Union bancaire avec une solidarité européenne, budget de la zone euro à la hauteur des défis, flexibilité budgétaire… Enfin, un renforcement de la démocratie est indispensable via un rôle accru du Parlement européen dans la gouvernance économique. Au-delà de l’Euro, l’intérêt des Européens doit prévaloir : il est dans l’union, la convergence, la solidarité ![/xa_slide][/xa_acc]

Face à la caméra N°11 – Cinq mots pour décrire la situation grecque

500 ans avant notre ère, les grecs ont inventé la démocratie.

Et aussi la comédie, la tragédie, la stratégie, la philosophie… la liste est longue.
Dans quel registre est-on aujourd’hui, avant le référendum de dimanche, alors que la Grèce est officiellement en défaut de paiement ?

Faut-il désespérer de la Grande Bretagne ?

face à la caméra n&b

Mauvaise nouvelle : la Droite a gagné les élections en Grande Bretagne !
Dans cette campagne électorale, il a beaucoup été question d’Europe.
Surtout pour en dire du mal d’ailleurs.

David Cameron, le grand vainqueur, a pour sa part pris quelques engagements :
– renégocier les traités ;
– faute de concessions majeures un référendum sur la sortie de l’Europe…
Que lui répondre ?
La tentation est forte de dire « Messieurs les anglais, bon vent et bonne chance ».
Mais…