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Déplacements

Débat sur le TTIP au Lycée Madame de Staël

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La semaine prochaine, les rencontres avec les lycéens se poursuivent. J’ai été invitée au Lycée Madame de Staël à Saint-Julien-en-Genevois (74) par l’association La Ville est à vous afin de parler du TTIP. Cette association promeut le dialogue citoyen en mettant en place des espaces de réflexions. Auprès de Jacques Cambon, président de stop GMT 74 et de Robert Brugniard, élu d’Annemasse, nous tenterons d’apporter un éclairage aux lycéens et de répondre à toutes leurs questions sur ce dossier complexe  qui fait toujours autant débat.

Débat avec les terminales du Lycée Condorcet à Saint-Priest

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En semaine dite « verte » -c’est-à-dire sans activité à Bruxelles- mes déplacements continuent dans la circonscription cette semaine. Ce vendredi 1er avril, je me suis rendue au Lycée Condorcet à Saint-Priest. Ce sont les Jeunes européens de Lyon et le professeur d’Histoire-géographie des terminales, Yves Jambon, qui m’ont proposé de venir rencontrer les classes de terminales. Au programme de la rencontre : 30 questions pointues et variées sur l’actualité européenne et le fonctionnement des institutions et de répondre à leurs interrogations.

A Nice le 17 et 18 mars 2016

annonce Nice

Je poursuis mon programme de déplacement aux quatre coins de la vaste circonscription Rhône-Alpes, Provence Alpes Côte d’Azur et Corse avec cette escale à Nice. Je participe à deux évènements. Le premier est public et je serai heureuse de vous rencontrer à cette occasion !

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En passant par la Lorraine

en passant par la Lorraine

Si en fin de semaine dernière, vous m’avez croisée en chasuble fluorescent et casque de chantier, c’est que vous étiez au même moment que moi sur le site de l’usine Tata Steel d’Hayange (ou alors, c’est que vous l’avez vu sur ma page Facebook). Un site qui mérite la visite, faite par notre délégation des socialistes français au Parlement à l’occasion de leur séminaire annuel. Un moment tout à fait étonnant et intéressant.

Cette usine emploie 485 salariés et 20 apprentis. Elle dispose d’un savoir-faire spécifique dans la conception et la fabrication de rails. Elle a ainsi produit les rails pour les métros de Paris, Strasbourg ou même Rio de Janeiro et a fourni jusqu’à 80% des rails de la SNCF. Durant l’été, sa vente a été envisagée par le groupe Tata auprès d’un investisseur américain. Elle fournit un exemple parfait des questions délicates qui se posent pour l’industrie lourde en France puisqu’elle dispose de vrais atouts technologiques mais est constamment soumise à un environnement international instable.

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à la rencontre des Grenoblois le 10 janvier 2014 pour un débat européen

J’étais hier en déplacement à Grenoble pour la première rencontre de terrain de la rentrée.

Après un échange avec les militants de la Fédération PS de l’Isère autour des questions européennes et du bilan des socialistes français au Parlement européen depuis 2009, j’ai participé à la réunion organisée par le Pacte Civique. Collectif de citoyens indépendants, le Pacte Civique organise tous les mois différentes rencontres dans une démarche progressive et constructive.

Plus que 99 jours avant les élections européennes du 25 mai 2014, l’occasion de débattre devant une salle comble avec mes collègues Jean Luc Bennhamias (Modem), Michèle Rivasi (EELV), Marie Christine Vergiat (GUE) et Michel Dantin (UMP). Tous élus de la Circonscription Sud-Est depuis le début de la législature, nous sommes revenus en particulier sur le rôle du Parlement européen, le pouvoir des citoyens et les enjeux de la prochaine campagne.

Un grand merci aux militants socialistes de l’Isère et au public d’avoir répondu présents et en particulier au collectif et aux organisateurs du Pacte civique qui ont choisi l’Europe et les citoyens pour cette première rencontre de l’année 2014.

A la rencontre des Grenoblois

J’étais hier en déplacement à Grenoble pour la première rencontre de terrain de la rentrée.
Après un échange avec les militants de la Fédération PS de l’Isère autour des questions européennes et du bilan des socialistes français au Parlement européen depuis 2009, j’ai participé à la réunion organisée par le Pacte Civique. Collectif de citoyens indépendants, le Pacte Civique organise tous les mois différentes rencontres dans une démarche progressive et constructive.

Plus que 99 jours avant les élections européennes du 25 mai 2014, l’occasion de débattre devant une salle comble avec mes collègues Jean Luc Bennhamias (Modem), Michèle Rivasi (EELV), Marie Christine Vergiat (GUE) et Michel Dantin (UMP). Tous élus de la Circonscription Sud-Est depuis le début de la législature, nous sommes revenus en particulier sur le rôle du Parlement européen, le pouvoir des citoyens et les enjeux de la prochaine campagne.

Un grand merci aux militants socialistes de l’Isère et au public d’avoir répondu présents et en particulier au collectif et aux organisateurs du Pacte civique qui ont choisi l’Europe et les citoyens pour cette première rencontre de l’année 2014.

Soutenir l’aide alimentaire et la lutte contre le gaspillage : aux côtés des Restaurants du Cœur et Die Tafeln

Cette semaine à Bruxelles je « marrainais » un stand d’information des Restaurants du Cœur et de l’association allemande Die Tafeln pour sensibiliser les parlementaires européens à la défense de l’aide alimentaire – en vue de l’adoption du futur Fonds européen d’aide aux plus démunis (FEAD), déjà évoqué sur ce blog ici ou – et à la lutte contre le gaspillage alimentaire.

Alors qu’un nombre croissant de personnes sont menacées par la pauvreté et l’exclusion sociale et que ce phénomène risque fort bien de continuer à s’amplifier si l’on se réfère au récent rapport publié par OXFAM le mois dernier, qui présente un scénario alarmiste selon lequel l’Europe compterait 25 millions de pauvres supplémentaires d’ici 2025, il nous faut clairement adopter un Fond suffisamment bien doté, au titre du Cadre financier pluriannuel 2014-2020, afin d’être les mieux à même de répondre aux défis de demain.

Les discussions en cours s’annoncent encore certes difficiles, mais une décision rapide est indispensable pour que ce dispositif d’aide alimentaire perdure et pour permettre, via des dispositions transitoires, que des activités puissent être soutenues dès le 1er janvier 2014.

Par cette initiative, j’ai souhaité être aux côtés de ces associations afin de leur montrer l’engagement du Parlement européen à se battre pour que le Conseil  se range sur ses positions car défendre l’aide aux plus démunis c’est non seulement faire le choix de la solidarité mais aussi montrer aux citoyens que l’Europe peut être à leur côté en ces temps de crise et d’inquiétudes pour l’avenir. Ce fonds est vital pour les quelques 80 millions de citoyens européens menacés de pauvreté, mais il est un message essentiel pour les 500 millions d’européens.  Sans la mobilisation de la société civile, nous n’aurions pas pu obtenir ces résultats qui laissent déjà présager une issue positive à notre bataille. Je les en remercie.

Rencontre « Faisons l’Europe » sur le Handicap

Malgré un sérieux aléa aérien entre Bruxelles et Toulouse, je participais le mercredi 23 janvier à une table-ronde sur l’Europe et le Handicap, organisée à l’initiative de Faisons l’Europe et du Collectif Spinelli Midi Pyrénées1 que je salue ici pour leur enthousiasme et leur engagement européen.

J’étais tout particulièrement invitée en tant que l’une des rares membres français (l’autre membre étant Philippe JUVIN) de l’Intergroupe Handicap au Parlement européen, qui compte une centaine de membres. Il s’agit de l’un des plus anciens Intergroupe et l’un des plus actifs ; depuis sa création en 1980, l’Intergroupe Handicap a été l’un des plus fidèles soutiens de la cause des personnes qui vivent des situations de handicap. L’Intergroupe coopère aussi étroitement avec le Forum Européen des Personnes Handicapées, association faîtière représentant les intérêts de plus de 80 millions d’Européens handicapés et leurs familles.

Cette rencontre a été pour moi l’occasion d’aborder la question souvent peu développée de la stratégie européenne en faveur des personnes en situation de handicap. J’estime pour ma part que dans bien des domaines, des évolutions sont nécessaires au niveau européen pour améliorer le quotidien des personnes handicapées. J’en cite deux.

Le rôle de l’UE me paraît essentiel dans la défense de services de qualité aux personnes handicapées. En période de crise, les mesures d’austérité sur les services sociaux aux personnes handicapées ont de très graves conséquences en termes de disponibilité, d’accessibilité et de qualité des services sociaux, menaçant ainsi la qualité de vie et créant des obstacles supplémentaires à l’exercice des droits au même titre que les personnes valides. Il s’agit notamment de coupes budgétaires dans les aides à l’autonomie, les réductions d’emploi la fermeture ou fusion inappropriée de services. Aussi, l’investissement dans l’Europe sociale, la Politique de cohésion, les Fonds structurels et le CFP 2014-2020 sont autant d’éléments qui doivent prévoir une obligation de protection pour les droits des plus démunis.

Dans un autre ordre d’idées, l’accès aux livres est un sujet extrêmement important pour défendre l’égalité d’accès à la culture entre valides et non valides. L’Union européenne s’est ainsi engagée dans des négociations internationales pour défendre une exception au droit d’auteur qui permettrait d’améliorer l’accès de nombreux déficients visuels et de nombreuses personnes ayant des difficultés de lecture des textes imprimés aux œuvres protégées par le droit d’auteur à travers le monde. Des obstacles demeurent, en particulier du fait que les éditeurs craignent qu’un tel développement n’ouvre la voie à d’autres exceptions, comme celle de permettre aux pays en voie de développement d’obtenir l’accès gratuit aux livres grâce à une exception éducative interprétée le plus largement possible… L’Union européenne devra donc continuer à faire preuve de détermination pour avancer sur ce dossier.

On le voit bien, le rôle de l’Union Européenne n’est pas anodin, aux côtés de toutes les actions locales menées en direction des personnes handicapées. Ici aussi, comme pour d’autres sujets, la crise économique ne doit en aucun cas servir de prétexte à un désengagement dont les conséquences se font nécessairement sentir directement dans la vie de tout un chacun.

1 Ce Collectif comprend : le Mouvement européen Haute-Garonne, l’UEF et les Jeunes européens de Toulouse.

Visite du CRA de Geispolsheim: les eurodéputées mobilisées.

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Aujourd’hui, mercredi 16 juin, j’ai visité, avec mes collègues députées européennes Catherine Trautmann, Marie-Christine Vergiat (Front de Gauche), Sandrine Bélier (Europe Ecologie) et Nathalie Griesbeck (Modem), le centre de rétention administrative de Geispolsheim, à côté de Strasbourg.

J’avais début avril visité le centre de rétention de Marseille, et cette nouvelle visite m’a confortée dans certaines de mes analyses.

A Marseille, c’est Forum réfugiés qui accompagne les retenus dans leurs démarches. Ici à Geispolsheim, cette responsabilité incombe à l’Ordre de Malte. Je tiens à saluer le travail de ces associations, car si elles aident non seulement les retenus dans leurs démarches juridiques, l’accompagnement humain est également fondamental. Dans des situations très anxiogènes de rétention où les personnes ne savent pas ce qui va leur arriver, si et quand elles vont être expulsées, la présence des ces associations est particulièrement précieuse.

Je veux saluer également le capitaine de gendarmerie en charge du centre qui nous a accueillies et a répondu à nos questions.

J’avais déjà signalé la situation des retenus varie énormément d’un centre à l’autre. Celui de Geispolsheim ne compte que 36 places, là où celui de Marseille en comprenait plus de 100. Par ailleurs, les retenus ont la possibilité de circuler librement dans les bâtiments ; s’il demeure bien entendu, le sentiment carcéral y est moins marqué qu’ailleurs. Enfin, le recours à l’isolement n’est ici pas le moyen utilisé pour désamorcer les tensions que pourrait susciter l’enfermement.

Il ne s’agit pas de comparer les centres pour distribuer les bons et les mauvais points, mais de pointer les pratiques qui rythment la vie les retenus selon le centre dans lequel ils sont envoyés.

Cette visite s’est tenue dans un contexte toujours aussi répressif maintenu par le ministre Eric Besson. Nous sommes, lors de la conférence de presse qui a suivi, revenues longuement sur le projet de loi du ministre de l’immigration de réforme du CESEDA . Les inquiétudes sont toujours les mêmes, notamment autour de la création de zones d’attente ad hoc, la minoration du rôle du juge des libertés et l’allongement de la durée de rétention(1). La mobilisation doit être amplifiée pour empêcher que ce projet de loi et ses reculs inadmissibles pour l’Etat de Droit ne deviennent réalité.

(1):  La durée de rétention administrative serait portée à 45 jours au lieu de 32 jours actuellement. Or, il faut rappeler que 80% des retours sont effectués au cours des 17 premiers jours (le délai moyen au CRA de Geispolsheim est d’un peu plus de 13 jours).