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Les S&D présentent leur conception d’un modèle révolutionnaire d’agriculture pour le 21e siècle

Communiqué du groupe Socialistes & Démocrates – Strasbourg, le 16 novembre 2017

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L’agriculture et l’approvisionnement alimentaire sont au cœur du projet européen depuis le Traité de Rome, signé il y a 60 ans. Aujourd’hui, les nouveaux défis de la mondialisation, des nouvelles technologies, du changement climatique, etc., nécessitent une initiative courageuse pour propulser l’agriculture européenne dans ce siècle.

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La volatilité des prix, c’est le résultat de la dérégulation de la PAC voulue par la droite !

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Communiqué de la délégation socialiste française au Parlement européen – Strasbourg le 14 décembre 2016

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Le Parlement européen a adopté, mercredi 14 décembre, à une large majorité (445+, 148-, 89 abst.), une résolution sur les outils de la PAC permettant de réduire la volatilité des prix sur les marchés agricoles.

La volatilité n’est ni une fatalité, ni une norme ! Elle est la conséquence d’une politique libérale, voulue par la droite, pour satisfaire et enrichir certains de leurs électeurs de droite. C’est la juxtaposition de l’agriculture et des marchés, la financiarisation de l’économie au détriment de la sécurité alimentaire, celle qui fait qu’aujourd’hui des entreprises comme Bayer rachètent Monsanto.

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Les eurodéputés S&D s’opposent à l’autorisation d’OGM et demandent des règles claires

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Communiqué du groupe S & D – 24/02/2016.

Aujourd’hui, les Socialistes & Démocrates réunis au sein de la commission de l’environnement et la santé au Parlement européen ont voté contre une résolution autorisant trois OGM-organismes génétiquement modifiés-(un type d’œillet et deux types de maïs)  sur le marché européen.

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Dire non aux OGM

OGM

Voici un communiqué du 4 décembre de la délégation socialiste française au Parlement européen sur les avancées obtenues sur la question des OGM.

OGM : une victoire du Parlement pour les Citoyens

Aujourd’hui, à une heure du matin, le Parlement européen, le Conseil et la Commission européenne sont parvenus à un accord politique sur la question des OGM. Le résultat des négociations est un nouvel exemple de ce que le Parlement peut faire face à la Commission et au Conseil européen pour faire avancer les droits des citoyens.

La position du Parlement européen, arrêtée le 11 novembre dernier en commission environnement, santé publique et sécurité alimentaire, était ambitieuse dans sa volonté de restreindre les cultures OGM en Europe. C’est pour cette raison que les négociations ont été longues et difficiles, s’étalant sur plus de 24 heures au total.

Gilles Pargneaux, membre de l’équipe de négociations, a déclaré à l’issue de ce trilogue-marathon :

« C’est une victoire de toute l’équipe menée par la rapporteur Frédérique Ries, qui a eu le courage de ne jamais céder aux pressions du Conseil et de la Commission.

Cette victoire est celle de tous les consommateurs et agriculteurs européens majoritairement opposés aux OGM, et nous sommes fiers des résultats obtenus. Les États qui souhaitent, comme la France, dire NON aux OGM pourront le faire sans craindre une quelconque insécurité juridique.

Autre sujet qui me tenait particulièrement à cœur, c’est la question de l’évaluation des risques menée par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) : les doutes quant à son indépendance sont tels que la Commission européenne a fini par accepter de réviser et renforcer les règles de ces évaluations. Surtout, les décisions d’autorisations seront à l’avenir prises sur la base d’évaluations indépendantes et scientifiquement fondées, et les analyses des États membres seront incluses.

Enfin, la Commission européenne s’est engagée à n’accorder aucune nouvelle autorisation de culture d’OGM avant l’entrée en vigueur de cette directive, ce qui nous assure que les 19 Etats membres qui le souhaitent pourront interdire l’OGM Pioneer TC1507 ».

Eric Andrieu, membre de la commission de l’agriculture, a salué le résultat des négociations menées par ses collègues :

« Cet accord est une sécurité pour les agriculteurs : par exemple, dans les zones transfrontalières, les Etats membres devront prendre des mesures de coexistence pour empêcher les contaminations de cultures traditionnelles par des cultures OGM entre Etats voisins. La Commission européenne s’est également engagée à évaluer les pratiques nationales en matière d’indemnisation financière des agriculteurs en cas de contamination accidentelle de cultures traditionnelles par des cultures OGM ».

Cameron sur l’immigration : « Paroles et encore des paroles que tu sèmes au vent »

Vendredi dernier, le Premier ministre britannique, David Cameron, prononçait un discours, largement repris et commenté dans les médias, sur le thème de la liberté de circulation dans l’UE. M. Cameron n’en est évidemment pas à son coup d’essai dans le domaine et une chose est sûre : ce ne sera pas le dernier ! Il faudra, sans aucun doute, qu’on prenne notre mal en patience jusqu’aux élections législatives de mai 2015 au Royaume-Uni. Si M. Cameron se plaît à nous jouer et nous rejouer ce drame shakespearien, c’est surtout parce qu’il a à faire les gros bras face à la hausse de popularité des courants europhobes conservateurs dans son pays et notamment du parti UKIP.

Dans son discours, sans surprise, David Cameron a appelé pour la énième fois à ce que les règles de la liberté de circulation des citoyens de l’UE soient réformées. M. Cameron peine toutefois à définir les règles de son propre jeu : il y a quelques semaines à peine, il prônait l’instauration de quotas d’entrée ; vendredi dernier, il semblait avoir abandonné cette idée pour plaider, au contraire, pour une limitation des prestations sociales destinées aux travailleurs issus de l’UE. Et M. Cameron de prévenir : si l’UE devait s’opposer à ses propositions, il ferait campagne pour claquer avec fracas la porte de l’Europe.

Comme le chantait si justement Dalida, « Encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots« , mais finalement ce que M. Cameron ne nous dit pas, c’est l’essentiel. Tout d’abord, ceux qui prétendent que des citoyens européens abusent de la liberté de circulation pour grappiller telle ou telle prestation sociale n’ont pas les preuves de ce qu’ils crient à qui veut bien l’entendre, et ce bien au contraire. S’il existe et existera toujours des situations individuelles d’abus, de nombreuses études économiques démontrent que de manière globale, les migrants européens contribuent davantage à l’économie de leur pays hôte qu’ils ne perçoivent de prestations sociales. Ensuite, l’autre vérité que M. Cameron se garde bien de nous dire, c’est que l’arsenal législatif européen est déjà bien équipé pour préciser les modalités de la libre circulation et leurs limites. La Cour de Justice de l’UE l’a d’ailleurs clairement démontré dans son « arrêt Dano », rendu le 11 novembre. En réponse à un cas individuel donné, la décision de la Cour est venu clarifier un point du droit communautaire et trancher : les citoyens de l’UE qui se déplacent dans un autre État membre dans le seul but de bénéficier de l’aide sociale peuvent se voir exclus de certaines prestations sociales.

Comme l’avait suscité -à tort- ce jugement de la Cour, on ne peut que regretter l’agitation excessive autour du nième discours de M. Cameron. Aux paroles de M. Cameron, privilégions les faits, rien que les faits et toujours les faits !

Et pour ce faire, si vous ne l’avez pas encore vue, je vous recommande cette vidéo du Groupe Socialistes et Démocrates sur le thème des immigrés européens ; elle met, avec humour et justesse, le doigt où –malgré tout ce qu’on peut entendre- ça ne fait pas mal !

 

(disponible en anglais, avec réglage des sous-titres en français)